contribuer à la paix
Contribuer à la paix et à la sagesse dans le Monde a, de tout temps, été la principale motivation de Martine Libertino. Exerçant sa vocation en aidant d’abord des personnes et leurs familles, attristée par l’escalade du conflit en ex-Yougoslavie, elle décide, en 1993, de s’engager à un niveau politique international.
Elle lance une circulaire pour la paix dans le Monde qui sera signée par six milles personnes et qu’elle déposera auprès de chacune des parties belligérantes en ex-Yougoslavie. Commencent alors, en faveur de la paix, quatre années d’engagement sans interruption. En dehors de tout mandat officiel, elle gardera un dialogue constant avec les représentants de l’ex-Yougoslavie à Genève, se rendra plusieurs fois sur le terrain sur invitation des gouvernements concernés et des Nations-Unies, visitera des camps de réfugiés, témoignera des souffrances de part et d’autre des parties en conflits, organisera des actions humanitaires, appellera les grandes puissances à plus de neutralité dans leurs interventions et leurs tentatives de trouver des issues à la guerre et proposera des solutions lui paraissant plus justes et plus adéquates à la situation.
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création de l'association
Cette expérience la touchera au plus profond d’elle-même et la motivera à fonder l’Association Duchamps Libertino. Celle-ci mènera par la suite différentes actions politiques et appels à la raison dans le cadre des attentats du 11 septembre 2001 à New York, de la guerre en Irak et au Liban. Elle interpellera enfin le gouvernement suisse concernant sa neutralité à l'occasion des événements du Kosovo.
la paix n'est pas une utopie pour doux rêveurs
En 2006, Martine Libertino s’exprime ainsi :
Je suis convaincue que la paix n’est pas une utopie pour doux rêveurs, mais, au contraire, l’incontournable prise de conscience qui sauvera notre société de la décadence.
Nos enfants et les générations futures ne résisteront pas aux pressions psychologiques, à la douleur et aux sentiments d’injustice découlant de l’indifférence des égoïstes et de la lâcheté de ceux qui, pourtant généreux, ne savent s’imposer pour créer un monde qu’ils voudraient meilleur.
De tout temps, notre subconscient nous a donné la mesure de nos incapacités et nous l’avons cru. Aujourd'hui, il serait judicieux que nous prenions conscience de la force et des dons qui nous animent, que nous acceptions les immenses moyens mis à notre disposition et que nous sortions de notre rôle de victimes consentantes.
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