de l'adolescence à la prise de

conscience de ses dons

De parents italiens et vivant dans le sud de la France, Martine Libertino est élevée dans la culture méditerrannéenne. La  cuisine familiale offre une place privilégiée à la nature par l'apport de produits du terroir à base de légumes, d'épices et d'herbes fraîches. Très jeune, elle s’intéresse aux plantes et aux thérapies qui en sont issues. Dès l’âge de dix-huit ans, elle prépare des produits pour le corps et la santé à base d’huiles végétales telles que l’huile de ricin, d’olives, d’amandes douces qu’elle travaille avec des huiles essentielles.
Dans les années soixante-dix, elle est donc forcément interpelée par les prises de position sur les traitements chimiques en agriculture et s'investit dans l'écologie. Par ailleurs, son amour de la cuisine et des produits de qualité renforce sa conviction que les additifs chimiques sont nocifs pour le corps et la nature. Sa cuisine devient essentiellement biologique et le reste encore à ce jour.

À la même époque, elle étudie la phytothérapie et l’aromathérapie ainsi que certaines techniques de traitements énergétiques comme le do in (technique de massage issu de la médecine traditionnelle chinoise). Elle-même ne fera appel qu’à des thérapeutes pratiquant des médecines alternatives. Elle s’intéresse également à l’homéopathie (uniciste) et ses lectures l’initient à la chromothérapie, à l’étude des ondes de formes, à la visualisation, aux symboles des nombres et à l’importance des énergies dans le domaine de la santé et des lieux de cultes comme les grandes cathédrales construites dès le début du Moyen-Âge par les Compagnons du devoir. Dans ce dernier domaine, ses recherches la conduiront à faire un parallèle entre les énergies du corps humain et les courants telluriques et cosmiques.

Indépendamment de sa carrière de peintre, Martine Libertino continue à se passionner pour la santé et les différentes composantes du corps humain : organes, glandes, centres énergétiques, etc. Elle s’intéresse également au travail d’Edgard Cayce, médium et guérisseur (1877-1945).
Son travail de plus en plus important avec les énergies (chez l'être humain et son environnement) la conduit à  se rapprocher des cultes et des pratiques rituelles en Egypte et en Afrique. Elle prend alors conscience du pouvoir du rituel dans la religion chétienne, dont l'importance est trop souvent négligée en Occident, et dans les autres cultures. Elle y voit ce qui pourrait rapprocher les Hommes et non les séparer.

Elle se sent très proche d'Hildegarde von Bingen (1098-1179), fondatrice de l'Abbaye de Rupersterg, dont les ouvrages, les chants et la philosophie visionnaire sur la médecine, la sexualité et la foi marquent son temps d'une empreinte indélébile.
Attirée elle-même par la foi, elle se rapproche des moines bénédictins de l'Abbaye de Hautecombe  qui l'accueillent, mais son besoin d'indépendance et la philosophie qu'elle commence à élaborer s'éloignent du dogme qu'elle ressent comme une prison.
Pendant de longues années, la pratique de la méditation l'aidera à soutenir les autres et à s'approcher de Dieu comme d'un partenaire et non comme d'un père culpabilisateur.

À l’âge de 30 ans, elle découvre ses dons de guérison et du bien-être qu’elle procure aux personnes qui la sollicitent. C’est ainsi qu’elle commence son activité de thérapeute qui durera cinq années pendant lesquelles elles utilisera différentes techniques de travail alliées au magnétisme. Ses lectures dans ce domaine ne lui apporteront aucune aide et elle cessera très vite de se référer aux connaissances des autres qui, bien que certainement efficaces, ne correspondent pas à son besoin de se laisser entièrement guider par ses mains et par une assistance supérieure qu'elle commence à percevoir.

Nouvelles consultations

En 1985, elle cesse ses activités purement thérapeutiques afin, dit-elle, de permettre à mes patients de prendre conscience de leurs capacités à se guérir eux-mêmes.
Par une technique de travail fondée sur le symbolisme des nombres, elle transforme ses thérapies en entretiens d’où ressortent les personnalités de ses patients et les problèmes émotionnels qui les font souffrir.
Ces derniers la suivont dans cette démarche et la cadence de ses consultations ne s'affaiblira pas.

première étape : personnalités et

programmations

Pendant deux ans, elle écrit d’inspiration les neuf personnalités représentant l’ensemble de l’Humanité avec l’énumération de leurs programmations émotionnelles et les techniques de travail les concernant. Quelques années plus tard, de la même manière, elle traitera de plusieurs remèdes homéopathiques et des traits des personnalités qui leur correspondent.
Cette première étape lui permet de rendre ses patients attentifs aux souffrances découlant de leurs difficultés émotionnelles et de leur enfance, mais surtout des relations de causes à effets les conduisant à éprouver des symptômes physiques et à consulter.

deuxième étape : l'enfance et les

traumatismes

Avec le temps, elle amplifie ses facultés médiumniques et voit de plus en plus le déroulement de l’enfance de ses patients. Cela lui permet de proposer un travail approfondi sur la découverte et la compréhension des traumatismes de l’enfance mis en parallèle avec les expériences de leur vie d’adultes.
Le travail de détachement – qu’elle pratique elle-même parallèlement et qui l’aide à accroître ses dons – et son expérience lui permettent de traiter des cas de plus en plus complexes.

article ouvrages de martine libertino

6ème journée scientifique du 21 avril 2007 organisée par l'Association genevoise de Physiothérapie : Le cerveau : nouvelles réalités.
Conférence et parutions de Martine libertino :

Sentiments, émotions et cerveau : lien de causalité

Les entendeurs de voix organisé par le REV : Affiche
Écouter la conférence

Article de Christofle Koessler dans le Courrier Entendre des voix n'est pas une maladie.

Les phénomènes psychiques et leurs thérapies, 2002 en pdf.

Réflexions sur l'éveil philosophique de nos enfants à l'usage des parents et des enseignants, 2002 et 2007, Tome I Tome II

Recueil de prières et de méditations (4ème édition), 2001.

Messages de la Pensée cosmique aux Hommes de demain, 2001.
 

troisième étape : les causes à soigner

Entre 1980 et 2000, elle traitera des centaines de patients et verra défiler trois générations de personnes de la même famille. Elle est persuadée depuis longtemps que symptômes physiques et maladies ne sont que des messages de l'âme et ne représentent pas la cause que l'ont doit soigner.
Elle dit également que l'hérédité physique dont la science fait référence n'est que le miroir de ce qu'elle appelle l'hérédité émotionnelle. Elle considère cette dernière responsable et instigatrice de l'hérédité physique. Elle en trouve le fondement dans l'observation des grands-parents, parents et enfants au sein d'une même famille.

Au fil des années et du travail de déprogrammations qu'elle propose, elle est confirmée dans ses résultats. : ce travail, accepté par le patient avec motivation, persévérance et volonté, se réflète sur sa santé, l'état de sa peau et de son système nerveux. Ses expériences – notamment avec des personnes atteintes de diabète et d'hypertension – lui démontrent que l'état émotionnel d'une personne a un impact direct sur le taux de sucre dans le sang et sur la tension artérielle.
Ces constatations l'incitent à responsabiliser de plus en plus ses patients et à ne plus vouloir se considérer comme thérapeute, mais plutôt comme une enseignante d'une philosophie de vie et de techniques de travail.

sa vision de la psychiatrie et les troubles du comportement

Le suivi des ses patients et de ses élèves, puis des professionnels de la santé dans le cadre de sa formation de médiateurs, confirment sa certitude que les troubles du comportement ne sont pas des maladies mais des déséquilibres émotionnels passagers que la personne apprendra à cerner et à maitriser.
Elle s'exprime ainsi :

les problèmes psychiques sont-ils des maladies ?

..Les problèmes psychiques sont en effet trop coutumièrement considérés comme des maladies et notre société traite souvent le patient en malade mental et inexorablement victime de cette affection pour le reste de son existence. Une personne, présentant des symptômes de névrose ou de psychose, se comportera en effet d’une manière irrationnelle. Des troubles confusionnels accompagnés de visions effrayantes faisant naître angoisse et agressivité apparaîtront parfois.
Dans la majorité des cas, son extrême sensibilité, liée à sa crainte d’assumer la vie, l’incitera à rester imperméable aux règles de la bienséance. Dans son entourage social et familial, ce comportement éveillera alors incompréhension et crainte, inquiétude et culpabilité et, en dernier lieu, fuite et rejet.
Depuis de longues années, je constate à quel point notre société refuse d’admettre ce qu’elle ne peut – mais, surtout, ne veut – comprendre. Une personne perturbée par les épreuves de son enfance ou par une interprétation altérée de celle-ci sera d’autant plus ébranlée si certaines perceptions la conduisent à voir, entendre, ressentir ce qu’une personne rationnelle ne perçoit ni ne conçoit de percevoir. À la longue, son refus de s’aimer, son incapacité à exprimer ce qu’elle éprouve, les craintes et la culpabilité issues de ces handicaps, la conduiront à un sentiment d’isolement et d’exclusion aggravant ses angoisses. Dès lors, par l’entremise de son imagination, elle créera un monde à sa mesure peuplé d’hallucinations oscillant entre exaltation et dépression
..

les bases de ma thérapie

..Il faut d’abord partir du principe que l’être humain possède un pouvoir considérable lui permettant de gérer ses problèmes émotionnels et de se libérer de toute dépendance aux médicaments qui, d’un soutien, deviendront à long terme une entrave. Dès lors, le thérapeute le conduira à comprendre d’abord les causes de ce qu’il appelle sa dépression. Elle n’est une maladie ni physique ni psychologique, mais représente un problème d’ordre émotionnel découlant des expériences de son enfance, mais surtout de la manière dont il interprètera les événements de son passé et de son présent.
Dans la quête de son équilibre, en retournant dans ce passé, l’expression de ses souffrances ne sera pas suffisante si ces dernières ne son
t pas mises en parallèle avec celles de son présent. En suivra une application quotidienne fondée sur la prise de conscience que ses problèmes émotionnels tirent leur origine de son subconscient et que, malgré les apparences, bien que ce subconscient semble posséder le contrôle de sa vie, il ne répond en fait qu’au pouvoir de l’habitude.
Même au plus fort de ce qu’il appelle sa dépression, il sera dès lors capable d’éduquer ce dernier, de développer de nouvelles attitudes et un regard neutre et compatissant sur sa personnalité.
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que penser des instituts et hôpitaux psychiatriques

..Je pense qu’une structure pour accueillir ces personnes, jeunes ou adultes, pourrait s’avérer utile et efficace à condition qu’elle les aide à comprendre et à gérer dignement leurs troubles émotionnels momentanés. Dans la plupart des cas, la manière dont fonctionnent ces institutions est aberrante car elles ne tiennent pas compte du principe que le comportement et les attitudes d’un individu – qu’ils soient déviants ou cohérents – découlent avant tout d’une personnalité ou d’un ensemble de personnalités bien définies dont les aptitudes et les lacunes, mal comprises ou ignorées, le conduisent au rejet, à l’incommunicabilité, aux problèmes de concentration, à la fuite, à la dépression, à l’angoisse et à la violence. Bien que le corps médical s’en défende, une personne ou un enfant, soumis à ce problème momentané, sera considéré comme un être à part dont les désordres psychologiques l’handicaperont à vie. Lorsqu’un adulte ou un adolescent sort d’un institut, au même titre que pour un détenu, ne lui parle-t-on pas de réinsertion ?..

l'hyperactivité et la déficience d'attention

..Depuis quelques années, en pédopsychiatrie, des diagnostics très “tendance” à l’égard des enfants voient le jour. Parmi les plus connus, nous pouvons citer  les troubles de l’attention et l'hyperactivité. En outre, nombre d’adolescents et d’adultes sont de plus en plus considérés comme des maniaco-dépressifs. Aujourd’hui, nouvelle découverte : le trouble de la conduite dont les symptômes sont répertoriés par l’INSE.  De quoi augmenter l’angoisse et la culpabilité des parents livrés aux seules compétences médicales reconnues. Nous en arrivons ainsi à inventer de nouvelles maladies qui permettront aux laboratoires de créer de coûteux médicaments. Ce que la psychiatrie appelle en général des troubles ne sont pourtant la plupart du temps que les effets apparents des interprétations émotionnelles de la personnalité de l’enfant, répondant d’autre part aux attitudes de son entourage et de son adhésion ou de son rejet de la vie..

..Au même titre qu’un adulte, un enfant est capable de comprendre ses émotions et de quelle manière son entourage le fait souffrir. Il est également capable de comprendre que son subconscient ne peut gérer angoisses et colères consécutives à sa situation affective et le conduit ainsi à des comportements extrêmes ou irrationnels s’il le laisse prendre les rênes de sa vie. Dès lors, entrevoyant l’immense pouvoir qui l’anime, il sera apte d’abord à le rassurer, ensuite à l’éduquer fermement. Ce processus d’identification de sa problématique existentielle et de ses perspectives de retour à l’équilibre lui prouvera qu’il n’est ni malade, ni handicapé. Mais cela, pour autant que sa famille et son thérapeute acceptent cette réalité et l’aident à progresser dans la pleine connaissance de sa personnalité, des travers et des carences qui l’empêchent de trouver la paix. 
Il  pourra alors rétablir de justes attitudes et la maturité qui lui faisait défaut. Dans aucun de ces cas, une médication, de plus souvent très lourde, n’apportera de résultats probants. À l’exclusion d’une tranquillité illusoire sécurisant passagèrement les adultes.
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quatrième et dernière étape

Martine Libertino s'attache de plus en plus à enseigner les causes des maux de notre société et leurs remèdes, en offrant à ses élèves thérapeutes  les fruits de son expériences et une vision plus élargie de leurs compétences dans le domaine de la santé.

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